1-2-3 mars : à la rencontre des habitants

Les 1, 2 et 3 mars prochain, toute l’équipe se rend dans les communes pilotes pour creuser les thématiques sélectionnées pendant l’atelier de lancement.

Pendant ces 3 jours, l’équipe effectuera :

  • des entretiens avec un ou des élus des communes concernées en les interrogeant sur le mode du jeu Qui est-ce? afin qu’ils nous aident à identifier les acteurs intéressants à rencontrer
  • des discussions avec des intermédiaires (coiffeurs / taxis / infirmiers / médecins / secrétaires de marie / …) capables de parler d’eux mais aussi de se faire l’écho de la multiplicité des pratiques qu’ils observent
  • des discussions avec les habitants (au supermarché, café, quartier, marché, parc, sortie d’école, …), dans des lieux à déterminer en partant de la problématique ciblée
  • de l’observation des usages

 

Objectifs de ces trois jours : 

  • mieux comprendre les attentes des élus
  • alimenter les pistes problématiques sur chaque thématique (mobilités, habitat, espaces publics, services et commerces, agriculture et paysages)
  • comprendre la diversité des publics et leurs besoins, détecter des usages « discrets » du périurbain
  • commencer à repérer des bonnes pratiques collectives

Les résultats de ces trois jours figurent dans l’onglet Paroles

Quatre « grappes » de territoires exploratoires

Pendant l’atelier de lancement, 4 « grappes » de territoires volontaires pour explorer les thèmes ont été proposées :

Grappe 1 : Cagny / Soliers / Tilly la Campagne / Breteville-sur Laize

Grappe 2 : Rots/ Secqueville/ Lasson / Thaon

Grappe 3 : Luc-sur-mer / Lion-sur-mer / Hermanville-sur-mer/ Douvres-la-Délivrande

Grappe 4 : Esquay-notre-Dame / Evrecy / Maltot

Ces communes sont désormais « exploratoires » pour explorer des problématiques qui concernent toutes les communes périurbaines : les mobilités, l’habitat, l’agriculture, les services et les commerces, les espaces publics et lieux de convivialité.

Toutes les autres communes de l’aire urbaine de Caen pourront se référer à la grappe qui les intéresse, en fonction de la thématique qu’elles souhaitent approfondir. Par exemple, la commune de Falaise pourra se référer aux problématiques traitées sur Douvres-la-Délivrande, petit pôle urbain de plus de 3 000 habitants.

Sur chacune des grappes, une thématique sera particulièrement creusée :

Grappe 1 : Cagny – Soliers – Tilly la Campagne – Breteville sur Laize

Thématique dominante = agriculture / paysage

Grappe 2 : Rots-Secqueville-Lasson et Thaon

Thématique dominante = habitat

Grappe 3 : Luc-sur-Mer – Lion-sur-Mer – Hermanville-sur-Mer – Douvres-la-Délivrande

Thématique dominante = espaces publics et lieux de convivialité

Grappe 4 : Esquay-notre-Dame – Evrecy – Maltot

Thématique dominante = services et commerces

 

La thématique des mobilités étant considérée comme transversale à chacune des grappes.

Le groupement rencontrera les maires de ces communes et partira à la rencontre des habitants début mars!

Questionnaire : quel périurbain êtes vous ?

Pour préparer le séminaire de lancement du 30 janvier 2017, l’équipe a envoyé aux invités un petit questionnaire afin de comprendre comment ils appréhendaient la question du mieux vivre ensemble dans le périurbain.

Quelles sont, selon vous, les principales caractéristiques de la vie périurbaine ?

  • les trajets (24 réponses)
  • la maison individuelle (23 réponses)
  • la vie locale et le voisinage (15 réponses)
  • la vie familiale (10 réponses)
  • le jardin (7 réponses)

Qu’est ce qui fait qu’on « vit bien ensemble » dans votre commune? 

les réponses majoritaires sont :

  • la vie associative
  • la taille de la commune
  • la qualité urbaine
  • le paysage

Quelle politique publique manque-t-il pour mieux vivre dans le périurbain?

La plupart des réponses plébiscitent :

  • Une politique des transports et des mobilités
  • Une politique commerciale pour animer la vie locale
  • Une politique de la sécurité
  • Des services et une politique culturelle
  • Une politique d’aménagement

Vous êtes plutôt urbain ? rural ? Périurbain ? 

La grande majorité des répondants se considère comme étant « périurbains ». C’est donc que ce terme, utilisé majoritairement en aménagement, correspond aussi à un élément identitaire.